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COMMUNIQUES DE PRESSE
> DU 02 MARS AU 12 MAI 2013
LA FABRIQUE D'UNE COLLECTION
Arman, Philippe Favier, Douglas Gordon, Jean Le Gac, François Morellet, Roman Opalka, Bernard Pagès, Giulio Paolini, Michelangelo Pistoletto, Giuseppe Penone, Ettore Spalletti, Claude Viallat.

> DU 23 JUIN AU 18 NOVEMBRE 2012
LA TENTATION DU VERRE
un choix d’œuvres
de la collection du centre international de recherche
sur le verre et les arts plastiques

Gilles Barbier, Andrea Branzi, Giuseppe Caccavale, Richard Deacon, Hreinn Fridfinnsson, Paul-Armand Gette, Marie-Ange Guilleminot, Thomas Kovachevich, James Lee Byars, Giuseppe Penone, Javier Perez, Nestor Perkal, Gaetano Pesce, Jana Sterbak, Terry Winters, Bill Woodrow

> DU 27 JUIN AU 07 NOVEMBRE 2011
ATTENTION À LA FIGURE
Jean Dubuffet, Natacha Lesueur, Robert Malaval, Philippe Ramette

La  représentation (ou la simple évocation) de la figure humaine est un des motifs essentiels de l’art occidental. Selon les époques et les artistes, ce motif apparaît dominant, ou au contraire en retrait par rapport à ce qui tend à le nier ou le contester (le fond, le géométrique, le décoratif, l’informe, l’abstraction en général, etc.).
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> DU 20 FÉVRIER AU 22 MAI 2011
FEUILLE À FEUILLE
Philippe Favier, François Morellet, Roman Opalka, Giuseppe Penone, Claude Rutault, Bernar Venet, Claude Viallat, Lawrence Weiner

L’exposition Feuille à Feuille présente livres et portfolios d’artistes d’aujourd’hui. Support privilégié depuis son invention, le papier a de tout temps attiré les artistes. L’époque contemporaine, avec sa panoplie de nouvelles technologies, n’a pas pour autant délaissé ce support.
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> DU 12 JUIN AU 31 OCTOBRE 2010
DE MATISSE À BARCELO
La Fondation Lambert en Avignon

Dans le cadre de la célébration de l’anniversaire des dix ans de la Collection Lambert en Avignon, une exposition hors les murs va être organisée à Vence, ville natale du collectionneur Yvon Lambert.
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> DU 13 FÉVRIER AU 16 MAI 2010
ICÔNES OU DESIGN ?
80 CHEFS D’ŒUVRE DU VITRA DESIGN MUSEUM
Discipline à orientation variable, le design est entré dans l’ère de la complexité.
Il tend aujourd’hui vers une possible virtualité provoquant un glissement de sens et des changements de statuts.

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> DU 13 JUIN AU
1ER NOVEMBRE 2009

Regards sur les Collections
DE DADA À DEMAIN
L'ESPRIT CHAVE
La collection Chave,
comme bon nombre de collections,
est avant tout le fruit d’une passion
pour l’art et les artistes.

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> du 6 décembre 2008
au 1er mars 2009

COLLECTION : SUITE
Hommage à nos donateurs 1998-2008
Une cité lumineuse à l’architecture
médiévale où vécurent de grands
artistes du XXe siècle.

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> du 26 avril au 2 novembre 2008

FRANÇOIS MORELLET
« 45 années lumière »
Pour sa grande exposition annuelle,
le Château de Villeneuve présente
à Vence une exposition inédite
de François Morellet.

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> du 30 juin au 25 novembre 2007

TERRITOIRES PARTAGÉS
peintures et photographies aujourd'hui
Pour la deuxième exposition
consacrée à la photographie
au Château de Villeneuve…

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> du 1er juillet
au 30 novembre 2006

HENRI MATISSE :
ACCOMPLIR UN GRAND VOYAGE
CLAUDE VIALLAT :
EN REGARDANT MATISSE
L’été 2006 est l’occasion d’accueillir
les œuvres de deux artistes issus
de la pure tradition picturale française :
Henri Matisse et Claude Viallat…

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> DU 11 MARS AU 28 MAI 2006
PHILIPPE FAVIER, LA VIE DE CHATEAU
Dans la grande pièce blanche au deuxième étage du Château de Villeneuve, les objets et les œuvres
sont arrivés…

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> DU 25 JUIN AU 27 NOVEMBRE 2005
LE RETOUR A LA PEINTURE
LES INVENTEURS
DE LA TRANSAVANGUARDIA

Après l’anthologie consacrée en 2004 à l’Arte Povera, le Château de Villeneuve présente un ensemble d’œuvres « historiques » et récentes de cinq figures emblématiques du mouvement Transavanguardia…
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> DU 3 JUILLET AU 3 OCTOBRE 2004
L’ELEMENTAIRE, LE VITAL,
L’ENERGIE
ARTE POVERA IN CASTELLO

Pour la première exposition à Vence consacrée à l’Arte Povera, il était important de proposer au public un ensemble des inventions de cette mouvance et un choix significatif de ses principaux acteurs…
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> DU 27 juin au 7 novembe 2011
ATTENTION À LA FIGURE
Jean Dubuffet - Natacha Lesueur
Robert Malaval - Philippe Ramette

Cette exposition s’inscrit dans le cadre de la manifestation « L’Art contemporain et
la Côte d’Azur - Un territoire pour l’expérimentation, 1951 - 2011 »


La  représentation (ou la simple évocation) de la figure humaine est un des motifs essentiels de l’art occidental. Selon les époques et les artistes, ce motif apparaît dominant, ou au contraire en retrait par rapport à ce qui tend à le nier ou le contester (le fond, le géométrique, le décoratif, l’informe, l’abstraction en général, etc.). Dans l’art du XXe siècle, la figure est passée par diverses phases de transformation et de déconstruction, cessant à certains moments d’être un motif dominant, tout au moins sous sa forme la plus manifeste, celle que l’on dit précisément figurative.
Dès le début du siècle, et notamment avec le Cubisme, elle éclate, comme d’ailleurs les autres éléments représentés, en une juxtaposition ou superposition de plans différents. À partir de ce moment, elle ne cessera de faire l’objet de différentes formes de déconstruction et d’effacement, qui tendent à la priver de la valeur de vérité psychologique dont le portrait en particulier, sous ses différentes formes, s’était longtemps prévalu. Ce qui en demeure, chez certains peintres ou sculpteurs, tient davantage de la corporalité brute, travaillée par des forces puissantes (Francis Bacon, par exemple), ou encore, à l’opposé, par la tentation de l ‘effacement et de la spectralité (chez Giacometti par exemple). Dans l’art d’aujourd’hui, on trouve parfois du corporel, de la visagéité, des empreintes, des traces, de l’absence plus ou moins clairement évoquée. Tout se passe comme si la notion de figure avait éclaté en un ensemble de traits partiels, laissant chaque fragment poursuivre une vie autonome. Pourtant, jusque dans son  attrition ou son absence mêmes, elle ne cesse de hanter les œuvres d’aujourd’hui, dans une dialectique sans fin. Il se trouve que dans ce cycle d’apparition/disparition de la figure, Vence a été le témoin de  moments remarquables, qui méritent que l’on s’y arrête quelques instants. En 1961-62, et alors qu’il se prépare à regagner Paris après plusieurs longs séjours à Vence, Jean Dubuffet, après les textures et les fonds indifférenciés de différentes séries des
années 50, introduit de nouveau dans son travail « une forme de figuration délibérément exacerbée »
(H.Damisch). Mais ces divers personnages (dont ceux qui vont peupler la série Paris-Circus) ne
sont qu’un moment d’une dialectique incessante qui les verra apparaître et disparaître dans les diverses périodes de l’artiste. Dubuffet a abondamment commenté ce « mouvement d’oscillation, de pulsation »
tout au long de son œuvre, et l’exposition en témoigne par le choix  d’œuvres de différentes époques—l’opposition, selon les termes d’Hubert Damisch, entre  l’aspiration « imageante » du peintre », et sa tentation « inhumanisante ». « Il me semblait », dira Dubuffet, « qu’en dépersonnalisant mes modèles, en les transposant sur un plan très général d’élémentaire figure humaine, j’aidais à déclencher, pour l’usager de la peinture, je ne sais quels mécanismes d’imagination ou de suscitation augmentant beaucoup le pouvoir de l’effigie ».
À peu près au même moment et dans le même lieu, Robert Malaval, dans son travail autour de l’Aliment blanc, invente un autre mode de « suscitation » de la figure. En apparence absente en tant que telle de ces travaux, elle n’en est pas moins intensément suggérée par le grouillement organique, le « gargouillisme » d’une matière vivante par lequel elle semble envahie (à moins qu’elle ne tente d’en émerger). Le processus d’apparition/disparition est ici de nouveau à l’œuvre. Plus tard, la figure reviendra chez Malaval sous la forme des portraits-silhouettes Roses-Blanc-Mauve de 1965-68, peints au pochoir, dans lesquels demeurent des traces de l’Aliment blanc qui adhèrent encore aux membres des figures.
Une cinquantaine d’année plus tard, il est intéressant de confronter à ces deux œuvres la vision que peuvent avoir de la figure humaine deux artistes d’aujourd’hui. Chez Philippe Ramette, c’est l’artiste qui se met en scène dans ses photographies issues de performances qu’il réalise lui-même, que ce soit dans des postures défiant les lois de la pesanteur, ou encore sous l’eau où, toujours vêtu de son costume-cravate, il se livre à diverses activités ordinaires.
Il y chez lui une forme de burlesque impassible, quelque chose de la gravité loufoque d’un Buster Keaton, son caractère quelque peu inquiétant inclus. Le modèle en filigrane n’est plus celui du cirque ou du carnaval, mais plutôt celui du music-hall. À moins d’y voir une forme de l’absurdité kafkaïenne, dans laquelle l’homme (« l’homme de Ramette », comme dit Christian Bernard) n’est jamais à la bonne place, et n’a jamais la bonne réponse à une question qui ne lui est pas posée. Les dispositifs utilisés par l’artiste s’autonomisent aussi en objets, en « sculptures », dans lesquelles la figure est suscitée par l’invitation (au moins théorique)   au public de faire usage de ces dispositifs.
Quant à Natacha Lesueur, elle traite le corps, dans ses photographies, comme une surface d’inscription de marques diverses obtenues notamment à l’aide de matières alimentaires, qui composent sur la tête ou sur le corps des motifs complexes, jusqu’à les recouvrir complètement. Nous ne sommes plus ici véritablement dans le registre du burlesque, même si la part d’ironie et de jeu est forte dans cette désacralisation de la figure humaine. Nous sommes plutôt dans une tradition du décoratif, « arcimboldesque » si l’on veut, dans laquelle ce n’est pas une identité en majesté qui rayonne dans un portrait, mais plutôt des objets et des matières, fruits ou légumes pour l’essentiel, mais aussi nourritures diverses, qui constituent le puzzle d’une apparence. C’est un travail sur les surfaces et les motifs, qui n’est pas sans rappeler ce que disait Dubuffet de ses figures, le caractère de « célébration » qu’il leur prêtait. La tension entre le burlesque et la célébration, suggérée par l’intitulé de cette exposition, en constitue une des principales interrogations.


Jean DUBUFFET
Pisseur avec écriture autour, 1961
Collection Chave
Collé Monté, 1959
Techniques mixtes, 65 x 43 cm
Collection Chave
Fleur de Barbe, 1960
In folio, 49 x 32 cm
Édition originale dédicacée par l’artiste à l’attention d’Yvon Lambert
Galerie Yvon Lambert, Paris
Site avec deux personnages, 1981
67 x 50 cm
Fond Régional d’Art Contemporain de Picardie
Faits et raisons, 1976
Acrylique sur papier entoilé, 183 x 213 cm
Fondation Marguerite et Aimé Maeght, Saint-Paul - France
Desnudus, 1945
Huile sur toile, 73 x 60 cm
© Fondation Dubuffet, Paris - France
Chairs Feuilletées, 1954
Huile sur isorel, 65 x 54 cm
© Fondation Dubuffet, Paris - France
J
iclot les pieds nus, 1956
Huile sur toile (assemblage), 93 x 51 cm
© Fondation Dubuffet, Paris - France
Quatre personnages, 1961
Huile sur toile, 89 x 116 cm
© Fondation Dubuffet, Paris - France
Projet de couverture pour le fascicule Paris Circus, 1962
Gouache et encre de Chine sur papier, 32,5 x 20,5 cm
© Fondation Dubuffet, Paris - France
Personnage (fond jaune), 1962
Gouache et encre de Chine sur papier, 29 x 23 cm
© Fondation Dubuffet, Paris - France
Personnage des légendes, 1962
Gouache sur papier, 50 x 33,5 cm
© Fondation Dubuffet, Paris - France
Rue des Petits-Champs (Bombance), 1962
Gouache sur papier, 50 x 67 cm
© Fondation Dubuffet, Paris - France
Site au paysannes, 1966
Vinyle sur toile, 81 x 100 cm
© Fondation Dubuffet, Paris - France
Mondanité VI, 1975
Vinyle sur papier entoilé, 64,5 x 92 cm
© Fondation Dubuffet, Paris - France
Effigie incertaine XXII, 1975
Vinyle sur papier entoilé, 64,5 x 46 cm
© Fondation Dubuffet, Paris - France
Lieu plurifocal, 1975
Acryle sur toile, 97 x 130 cm
© Fondation Dubuffet, Paris - France
Site avec 4 personnages, 1981
Acryle sur papier entoilé, 51 x 35 cm
© Fondation Dubuffet, Paris - France

Robert MALAVAL
Dormeuse, 1965
Résine et pigment, 210 x 110 cm
Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain, Nice - France
Germination d’un fauteuil Louis XV, 1963
Résine et bois, 90 x 63 x 68 cm
Fond National d’Art Contemporain
L’aliment blanc (le siège écartelé), 1963
Sculpture-objet, fauteuil, 98,5 x 108 x 70 cm
Collection les Abattoirs
Portrait de mon ongle, 1962
Dessin encre de Chine, 65 x 50 cm
Collection Chave
Affection chronologique, 1961
Montage mécanique et aliment blanc, 77 x 37 x 27 cm
Collection Chave
Aliment blanc. Deux pieds (le gauche et le droit), 1962
Relief en papier mâché sur semelle de bois
Gauche : 30,5 x 21,5 x 11,5 cm
Droit : 30,5 x 25,5 x 12 cm
Galerie Daniel Gervis, Paris - France
Paulette d’aliment blanc, 1961-1962
Sculpture d’objet en papier mâché, 165 x 37 x 30 cm
Galerie Daniel Gervis, Paris - France
Sherry Van Dyke dans son propre rôle (cacahuètes), 1967
Acrylique sur toile, 100 x 81 cm
Galerie Yvon Lambert, Paris - France
Who are you / floatin’ Baby?, 1968
Acrylique sur toile, 80 x 100 cm
Galerie Yvon Lambert, Paris - France
La jambe dans une gouttière, 1962
Sculpture-objet animée en papier mâché et métal, 91 x 28 x 31 cm
Galerie Yvon Lambert, Paris - France
Projet carnaval, char n°2, 1964
Encre sur papier, 70 x 114 cm
Galerie Yvon Lambert, Paris - France
Projet carnaval, groupe de char n°3, 1964
Encre sur papier, 70 x 114 cm
Galerie Yvon Lambert, Paris - France
Jambe d’Anne : la piqure, 15 nov. 1966
encre sur papier, 65 x 50 cm
Galerie Yvon Lambert, Paris - France
Jambe d’Anne : dans le miroir, 7 oct. 1966
encre sur papier, 65 x 50 cm
Galerie Yvon Lambert, Paris - France
Jambe d’Anne : pubis et genoux gauche, 3 déc. 1966
encre sur papier, 65 x 50 cm
Galerie Yvon Lambert, Paris - France
Jambe d’Anne : pubis et genoux gauche, 21 nov. 1966
encre sur papier, 65 x 50 cm
Galerie Yvon Lambert, Paris - France
Une aventure de « Boris the Spider »,
(Taylor Mead dans le rôle de Boris), 1967
Acrylique sur toile, 450 x 450 cm
Galerie Yvon Lambert, Paris - France

Philippe RAMETTE
PHOTOGRAPHIES :
Socle rationnel (« Hommage à la mafia »), 2002
Photographie couleur, 150 x 120 cm
Photo : Marc Domage
Courtesy Galerie Xippas
Crise de désinvolture, 2003
Photographie couleur, 150 x 120 cm
Photo : Marc Domage
Courtesy Galerie Xippas
Inversion de pesanteur, 2003
Photographie couleur, 150 x 120 cm
Photo : Marc Domage
Courtesy Galerie Xippas
Inversion de pesanteur, 2003
Photographie couleur, 150 x 120 cm
Photo : Marc Domage
Courtesy Galerie Xippas
Contemplation irrationnelle, 2003
Photographie couleur, 150 x 120 cm
Photo : Marc Domage
Courtesy Galerie Xippas
Contemplation irrationnelle, 2003
Photographie couleur, 150 x 120 cm
Photo : Marc Domage
Courtesy Galerie Xippas
Exploration rationnelle des fonds sous-marins :
le contact, 2006

Photographie couleur, 150 x 120 cm
Photo : Marc Domage
Courtesy Galerie Xippas
Exploration rationnelle des fonds sous-marins :
l’ascension, 2006

Photographie couleur, 150 x 120 cm
Photo : Marc Domage
Courtesy Galerie Xippas
Exploration rationnelle des fonds sous-marins :
l’ancre, 2006

Photographie couleur, 150 x 120 cm
Photo : Marc Domage
Courtesy Galerie Xippas
Exploration rationnelle des fonds sous-marins :
l’attente, 2006

Photographie couleur, 150 x 120 cm
Photo : Marc Domage
Courtesy Galerie Xippas

DESSINS :

Rupture de pesanteur, 2002
Encre et crayon sur papier, 32 x 24 cm (format papier)
Courtesy Galerie Xippas
« Crise » de désinvolture, 2003
Encre et crayon sur papier, 32 x 24 cm (format papier)
Courtesy Galerie Xippas
Projet photographique.
Contemplation irrationnelle, 2003
Encre sur papier, 32 x 24 cm (format papier)
Courtesy Galerie Xippas
Projet : paresse irrationnelle, 2003
Encre sur papier, 32 x 24 cm (format papier)
Courtesy Galerie Xippas
Exploration rationnelle des fonds sous-marins :
le contact, 2006

Encre sur papier, 32 x 24 cm (format papier)
Courtesy Galerie Xippas
Exploration rationnelle des fonds sous-marins :
le quiproquo, 2006

Encre sur papier, 32 x 24 cm (format papier)
Courtesy Galerie Xippas

OBJETS :

La traversée du Miroir (image arrêtée), 2007
Bois et miroir : 210 x 97 x 10 cm
Socle : 17 x 148 x 120 cm
Photo : Marc Domage
Courtesy Galerie Xippas
À Contre-Courant (hommage à Buster Keaton), 2008
Bois, inox, ventilateur, système électrique
300 x 155 x 110 cm (dimensions globales)
Socle : 110 x 50 cm
Ventilateur : 20 x 300 x 155 cm
Prothèse : 130 x 30 x 30 cm
Photo : Marc Domage
Courtesy Galerie Xippas

Natacha LESUEUR
« MA », 2006
Impression jet d’encre sur digital canevas, 200 x 334 cm
© Natacha Lesueur
« Sans titre », 2007-2008
Ilfochrome sous diassec, 90 x 112 cm
© Natacha Lesueur, galerie Charlotte Moser, Genève
« Sans titre », 2010
Ilfochrome sous diassec, 94 x 112 cm
© Natacha Lesueur, galerie Charlotte Moser, Genève
« Sans titre », 2010
 Ilfochrome sous diassec, 94 x 112 cm
© Natacha Lesueur, galerie Charlotte Moser, Genève
« Sans titre », 2006
Ilfochrome encadré, 44 x 61 cm
© Natacha Lesueur 
« Sans titre », 2004
Tirage photographique ilfochrome, 120 x  124 cm
© Natacha Lesueur
« Sans titre », 2007
Tirage photographique ilfochrome sur dibond, 140 x 100 cm
© Natacha Lesueur
 « Sans titre », 2001
Tirage photographique ilfochrome sur dibond, 140 x 100 cm
© Natacha Lesueur
« Sans titre », 1994
Tirage photographique ilfochrome, plage de riz , 100 x 100 cm
© Natacha Lesueur, galerie Charlotte Moser
« Sans titre », 2007
Tirage photographique Duratrans dans caisson lumineux, 91 x 151 cm
© Natacha Lesueur, galerie Charlotte Moser
« Sans titre »,  2011
impression numérique jet d’encre sur papier mat dos bleu , 183 x 347 cm © Natacha Lesueur, galerie Charlotte Moser
« Sans titre », 2011
impression numérique jet d’encre sur papier mat dos bleu , 590 x 152 cm © Natacha Lesueur, galerie Charlotte Moser
« Sans titre », 2011
impression numérique jet d’encre sur papier mat dos bleu , 52 x 134 cm
© Natacha Lesueur, galerie Charlotte Moser
 
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